• Critiques

    Le Monde de Charlie

    Il y a des films, comme ça. Ils débarquent dans votre cinéma le plus proche, l’air de rien, sans plus-value apparente, et vous retournent comme une crêpe, peu importe que vous aimiez les crêpes ou pas. Ça a été le cas, dans mon aventure de cinéphile, avec Le Monde de Charlie. Il est fortement recommandé de ne PAS caler sur son titre français, largement inférieur à l’original, The Perks of Being a Wallflower, littéralement « les avantages d’être une plante murale ». Ce titre français un peu bidon, ajouté au vert chartreuse de l’affiche et aux bouilles juvéniles des trois acteurs dont seule celle de la chtite Hermione était alors…

  • Critiques

    Elysium

    Bien qu’embrassant à pleine bouche sa qualité de cinéphile hipster, l’auteur de ces lignes est passé à côté du culte District 9, premier long-métrage du réalisateur Neill Blomkamp, sorti quatre ans avant celui-ci. C’est donc vierge qu’il a lancé Elysium, pour ainsi dire, ayant pour seul bagage sa passion pour les récits d’anticipation et son goût pour les effets spéciaux numériques bien branlés. Et cela semblait tout à fait approprié : avec ses cent millions de dollars de budget, suffisamment pour faire un blockbuster-dans-ta-face crédible mais pas au point de tuer toute prise de risque, la promesse d’une représentation réaliste du futur, et, au casting, l’association de l’alors increvable Matt…